dimanche, octobre 07, 2018
Méta-Baron – Khonrad l’Anti-Baron (tome 2)
octobre 07, 2018
Smith
Depuis que le Méta-Baron a anéanti l’Empire, les Technos-Technos ont assis leur domination sur la galaxie. Tout bascule lorsque l’Épiphyte, le carburant des voyages interstellaires, vient à manquer : la planète natale du Méta-Baron est l'unique source d'épiphyte. Soudainement, les pires machines à tuer de l’univers se pressent aux portes du Méta-Bunker…
Le génial Tétanus pense avoir trouvé un moyen imparable d'éliminer le Méta-Baron, dernier obstacle à la toute puissance de son maître Wilhelm-100. Après avoir récupéré de l'ADN méta-baronnique, le fidèle serviteur s'attelle à la gestation puis à l'entraînement d'un clone du guerrier suprême : l'Anti-Baron. Son initiation violente et impitoyable, calquée sur celle de ses ancêtres, révèle ses prédispositions pour la destruction. Mais peut-on contrôler une arme vivante ?

Voici enfin la suite tant attendue de la fresque consacrée exclusivement au Méta-baron avec, comme le titre du récit l'indique bien , un anti-baron.
Wilhlem-100, chargé par l'Empire d'éliminer cet empêcheur de tourner en rond qu'est le Méta-Baron n'a de cesse à accomplir sa mission. C'est au sein de son fidèle bras droit, l'affreux Tétanus (en référence à sa tête d'anus ?) que la solution va apparaître. Tétanus, celui qui compense sa faiblesse par son intelligence, mettra son savoir scientifique pour créer Khonrad, l'arme suprême , une copie du méta-baron!
Initialement le personnage du Meta-baron est apparu dans la série L'Incal (de Jodorowski et Moebius) ; en découla ensuite l'histoire de la caste des méta-barons et puis, tout logiquement l'histoire du dernier des Meta-Barons.
Et, croyez moi, ces deux tomes sont un petit chef d'oeuvre graphique! Ce tome deux, clôture le premier cycle , et est mené par Valentin Secher (Rhaa Lovely) , Jerry Frissen et Alexandro Jodorowsky , le tout emballé aux éditions Humanoïdes Associés.
Visuellement c'est du beau, du vrai , et franchement ça claque du slip; d'ailleurs je vous laisse regarder les quelques maquettes qui circule dans cet article.
Scénaristiquement j'ai trouvé ce tome 2 un petit peu trop linéaire, moins pertinent que le premier épisode;En dehors de l'aspect psychologique de Tetanus et l'affrontement finale qui est toute de même l'apothéose (Verdun à coté , c'est du pipi de chat), la profondeur psychologique de certains personnages auraient mérité un peu plus de détail mais c'est sans compter le fait que les ennemis du méta barons ont la fâcheuse tendance à périr assez rapidement dans d'atroce souffrance du coup cela limite un peu les possibilités :)
La fin d'ailleurs nous introduit allègrement le tome 3 , qui débute un nouveau cycle avec de nouveau dessinateur (la transition fait assez mal il faut bien l'avouer)
Au final un épopée romaine, violente , sanglante , où l'humain et l'humanité essaye de survivre dans un monde horriblement froid et calculateur (une vrai ode à l'être et sa légèreté)
C'est beau ,c'est grand, jubilatoire et disponible pour toutes les bourses (digne d'une fellation in-vitro)
samedi, octobre 06, 2018
Judge Dredd, Deadly Class, American Jesus... bientôt sur vos écrans.
octobre 06, 2018
Smith
Que ce soit Judge Dredd, The Umbrella Academy, Locke & Key et d'autres, Marvel et DC et Mark Millar font les fonds de tiroirs pour égayer vos écrans de streaming. ça sent bon l'oseille , j'espère surtout que les adaptations ne feront pas honte aux oeuvres originelles (qui sont toujours au top)
Deadly Class
La première bande-annonce de Deadly Class est apparue la semaine dernière lors de la Comic-Con. La B.D. créée par Rick Remender et Wesley Craig est adaptée en série par SyFy. Les frères Russo (Avengers: Infinity War) en sont les producteurs exécutifs.Un ado perturbé se sent comme chez lui dans une école secrète pour assassins.
Rogue Trooper
Créé en 1981 par Gerry Finley-Day et Dave Gibbons, Rogue Trooper est l’un des personnages phare de l’hebdomadaire britannique de bande dessinée 2000AD à qui l’on doit aussi Judge Dredd. Duncan Jones, qui a dirigé Moon, Warcraft et Mute a indiqué qu’il préparait une adaptation pour ce comics.Le Rogue Trooper est un soldat américain, un « Genetic Infantryman », qui a été génétiquement modifié pour être immunisé contre presque toutes les toxines connues et mener une guerre sans fin. Ce super soldat à la peau bleue pourchasse le général qui a causé la mort de son régiment, aidé par des versions numérisées de ses compagnons dont les personnalités ont été chargées sur des puces électroniques dans son arme, son casque et son paquetage.
Jupiter's Legacy
Écrit par Mark Millar (qui a signé un partenariat exclusif avec Netflix) et dessiné par le grand Frank Quitely, Jupiter's Legacy sera adapté en série pour Netflix par Steven S. DeKnight à qui l’on doit Daredevil et Pacific Rim : Uprising.
Les bandes dessinées Jupiter's Legacy et Jupiter's Circle racontent les aventures des super-héros Lady Liberty et l'Utopiste. Bien qu'ils aient consacré leur vie à sauver le monde, leurs enfants ont grandi pour devenir des «millennials angoissés».
Empress
Avis aux fans de Star Wars, ce space opéra écrit par Mark Millar et mis en couleur par Stuart Immonen sera un vrai film de capes et d'épées intergalactique qui devrait amplement exciter vos rétinesUne impératrice spatiale est en fuite à travers le cosmos pour échapper à un tyran du style ultra-puissant et le gout pour la mort, qui n’abandonnera pas la poursuite tant qu’il n’aura pas récupéré ses enfants, tenez le pour dis!.

The Umbrella Academy
Gerard Way, leader du groupe My Chemical Romance, a écrit cette étrange B.D. sur une famille de super héros illustrée par Gabriel Bá. Ellen Page et Mary J. Blige font partie du casting pour cette série Netflix prévue pour 2019.
Spaceboy, The Kraken, The Rumor, The Séance, Number Five et The White Violin sont les seuls survivants d’une génération d’enfants dotés de super pouvoirs. Adoptés par un alien déguisé en un célèbre homme d’affaires, ils décident à sa mort de s’unir pour combattre le mal.
Judge Dredd : Mega-City One
Après deux adaptations au cinéma, dont l’une avec Sylvester Stallone, le super héros le plus connu de 2000AD va revenir dans une série qui élargira le spectre aux autres personnages qui entourent Judge Dredd.Judge Dredd est Le flic qui fait régner l’ordre dans une métropole post apocalyptique qui s’étend sur la côte ouest de l’Amérique. Casque vissé sur la tête en permanence, pratiquant une tolérance zéro à coup d’ultraviolence, il est le seul élément de stabilité dans une ville pleine de crimes futuristes.
Huck
Mark Millar et Rafael Albuquerque s’attellent à un nouvel archétype de héros dans ce film Netflix pensé comme un antidote aux super héros ombrageux. C'est assez rafraichissant et à l'opposé de la sempiternelle lutte le bien contre le mal ... quoique le mal est partout et surtout gravé en notre intérieur (ou votre slip c'est selon) :)
Un gamin d’une petite ville utilise ses pouvoirs pour accomplir une bonne action par jour. Payback ?
Locke and Key
Carlton Cuse, le co-créateur Lost, et Meredith Averill sont en charge d’une série d’horreur de 10 épisodes pour Netflix. Il s’agit d’une adaptation du comics créé par Joe Hill et illustré par Gabriel Rodríguez.
Après l’assassinat de leur père, les enfant Locke retournent dans la maison familiale dans la ville reculée de Lovecraft dans le Massachusetts. Bode, le plus jeune, découvre une clé qui ouvre la porte d’autres mondes. Une bataille entre la famille Locke et de terrible démons s’engage.
Sharkey
Mark Millar est tellement apprécié de Netflix qu’il lance l’adaptation d’une B.D. qui n’est même pas encore sortie.
Les « aventures d’un chasseur de prime dans l’espace », dixit Netflix.
American Jesus
Encore une histoire signée Mark Millar et illustrée par Peter Gross qui va devenir une série Netflix en anglais et en espagnol.
Une enfant de 12 ans découvre qu’il peut accomplir des miracles, comme de transformer l’eau en vin ou de faire remarcher des paralysés.
source : https://www.cnetfrance.fr/news/judge-dredd-deadly-class-american-jesus-les-prochaines-adaptations-de-comics-sur-netflix-ou-a-la-tv-39871767.htm
vendredi, mai 04, 2018
Derniers jours à Alep de Guillaume Ramezi
mai 04, 2018
Smith

C'est du bon roman, c'est une belle histoire, c'est une bon roman d'aujourd'huiiii ... d’aujourd’huiiiiiiiiiiiiii
Et justement aujourd’hui on va causer de "Les derniers jours à Alep" de Guillaume Ramezi; publié aux éditions French Pulp , en format souple et plein de pages.
Un thriller mené tambour battant et qui nous fera accompagner le jeune Mathias, oncologue de son état, dans ces pérégrinations pour retrouver le mystérieux El Mansour, terrible terroriste biochimiste ressemblant trait pour trait à son défunt père mort quand il était enfant.
Est-ce possible ? Est-ce lui ? Les apparences peuvent être trompeuses et l’enquête est ouverte; Je vous laisserai le plaisir de découvrir le dénouement dans le livre.
Mais que vaut ce roman me direz-vous ?
L’intrigue est d'emblée annoncé dès les premières pages; l’auteur a l’intelligence de nous faire vivre les deux histoires en parallèles: celle de Matthias qui cherche à retrouver et comprendre qui est ce mystérieux homme qui ressemble à son père; et celle de El Mansour biochimiste qui a un terrible plan en tête, ne reculant pas à faire des expériences sur des êtres vivants … Il faudra bien un jour qu’ils se croisent.
Le roman se focalise sur l’action et les personnages , pas de chichi , tout en gardant une plume acérée, offrant au lecteur une porte ouverte à son imaginaire (à l’instar de certains auteurs qui ont tendances à tout détailler jusqu'à la clinche de porte).
L’on y retrouve de l’intrigue, de l’aventure, de l’action mais aussi une légère part de drame psychologique , avec la notion d’absence, de manque ainsi que la question du deuil.
Evidemment certains diront que l’histoire est classique voire linéaire; mais je répondrai à ces rétracteurs qu’elle est solide et bien amenée, que l’on y trouvera des choses intéressantes et vous fera passer le temps.
Un roman que je conseille , non pas par son style conventionnelle, mais en tant que bon roman de loisir et qui trouvera amplement sa place dans votre sac , sac-à-dos, sacoche ou tout autre contenant commençant par “sac”, et le tout selon vos propres désires. C’est du bon steak!.
Un auteur à suivre.
Derniers jours à Alep de Guillaume Ramezi
ISBN : 9791025103043
Éditeur : FRENCH PULP ÉDITIONS
dimanche, avril 01, 2018
End League (The) de Remender/Broome/Canete
avril 01, 2018
Smith

Cette semaine , j'ai bien travaillé mes arpèges avec la lecture en version intégrale de "The End League", une mini-série en deux tomes édité chez nos amis Akileos pour la version française et pour laquelle un intégral est sorti en 2017 en VO chez Dark Horses Original.
En 1962, Astonishman est LE super-héros façon Superman. Surhomme, Orgueilleux, inconscient et surtout très fière de son moule-bite; Perdu dans sa vision manichéenne et parfaite du monde, et aussi par bêtise, il va commettre la grosse boulette en déclenchant une cataclysme qui déstabilisera l’humanité entière.
Une catastrophe ? Je parle de la "Catastrophe Verte" qui fera des milliards de victimes (ne faisons pas dans la dentelle de Bruges svp) et qui engendrera de multiples mutations , sans oublier l'apparition de nouveaux sur-hommes , tous plus fous les un que les autres, qui se rallieront derrière la bannière d'un fou-furieux-super-vilains.
Astonishmen est rongé par la honte et tout en cachant la vérité, va entamer une quête vers son pardon. Entre désespoir et rédemption, il forme les "End League" pour retrouver le marteau de Thor, Mojlnir, seule artefact permettant de remettre les choses en ordres , de lutter contre les super-vilains et sauver, peut-être , le reste d'humanité qu'il reste en nous.
Triste, sombre, dépressif, le ton est directement lancé dés les premières pages du premier volume (diamétralement différent du second, lisez plus loin :) ).
Le pastiche avec les super-héros de chez MARVEL et DC COMICS est évident (Ghost-rider, Superman , Joker et j'en passe) mais la parole est beaucoup plus acide et réaliste avec un monde sans espoir; à lire essentiellement au premier degré (vous pouvez essayer de chercher une double lecture, j'ai essayé sans succès). Le dessin de Matt Broome est dans le ton de l'histoire , directe, froid, triste , mais sans grande originalitée.
Le deuxième volume est lui beaucoup plus pêchu, un peu genre "le réveil de la Force", porteur d'espoir , de lutte jusqu'au-boutisme; et verra même l'apparition de personnages supplémentaire (comme s'il en était besoin). Le changement de dessinateur par Eric Canete n'y est pas pour rien, c'est une vrai bulle d'air frais avec son trait un peu moins réaliste , supporté par le jeu de couleur proposé par Andy MacDonald.
Vous avez compris j'ai beaucoup plus aimé le deuxième volume :)
Ipso Facto les auteurs, en s'engageant dans cette fresque quasi biblique, devaient rester dans un ton réel impliquant la folie humaine et les erreurs du passé.
Mais le trop de personnages (Dieux grecques, nordiques, nazi ,super-héros etc...) rend la lecture confuse et torture le lecteur lambda que je suis (si si , vraiment j'avais mal au crane). As-t'on vraiment besoin de connaître tous les codes et personnages du monde des super-héros ? Really !?
Au final , l'on en ressort après une lecture un peu poussive, avec un moral dans les talons et un goût amer rendant la bd "so what".
Bilan mitigé donc, pour cette saga : "The End League"qui brillera grâce à sa deuxième partie sans pour autant toucher le firmament des dieux.
jeudi, mars 22, 2018
Le multiplan chez Disney
mars 22, 2018
Smith
Quand l'oncle Walt nous explique les techniques de l'époque. Impressionant <3
On avait un impératif , la créativité, nous n'avions pas peur d'aller en dehors des sentiers battus et cela était originale tout en étant en dehors des standards.
dimanche, mars 18, 2018
Atom the beginning, T3 et 4 de Yûki et Kasahara
mars 18, 2018
Smith
Les tomes 3 et 4 de la série "Atom the beginning" sont enfin disponibles chez votres libraire et prêt à nous distiller la suite des aventures de nos deux jeunes scientifiques Tenma et Ochanomizu; préquel au devenir du future "Astro Boy"
Mais d'abord le pitch (siouplé)
Notre petite bande d'ami et le robot "Six" continuent leurs investigations sur le Docteur Lolo (la fille au prénom douteux et accesoirement Miss Rillette 2018).
Leurs pérégrinations les ont emmenés sur une mystérieuse île appartenant à une puissante organisation criminelle; qui essaye à tout prix de faire oublier les causes d'une terrible catastrophe qui fit de nombreuses victimes.
Le Docteur Lolo est-elle liée à tous cela ? Six va-t'il avoir une petite soeur ? Qui est cette étrange organisation ? Le nouveau robot Ivan veut-il dialoguer avec lui ? Et surtout pourquoi ? Un début de réponse dans le prochain épisode ?
Nonobstant ce qui me fait démarquer ces épisodes (versus le premier) est le style graphique et le ton qui y est utilisé. Alors que le premier opus nous promettait une aventure plus adulte, ces derniers épisodes confirmes la volonté éditoriale de cibler un publique un peu plus jeune et d'abandonner la charte graphique initiale pour se rapprocher au plus près de la série originelle en nous proposant un décorum assez classique et sans grande originalité.
Sans pour autant être dans une Commedia dell'arte, et même s'il est moins ambitieux que le premier épisode, l'ensemble est toujours très plaisant, autant qu'une Madeleine de Proust , grâce à une enveloppe et une charte parfaitement menée.
L'ensemble reste très plaisant grâce à son scénario qui distille parcimonieusement des cliffhanger afin que nous ne sombrions pas dans une famine de curiosité :)
Ma conclusion ? Cela sent bon la douce drogue (c'est cadeau pour ceux qui savent (private joke))
dimanche, février 04, 2018
La Joyeuse de Christian Chavassieux et Winfried Veit
février 04, 2018
Smith

Pour Public Averti (en vaut deux)
Il fut un temps, bien avant que nos souvenirs deviennent souvenirs, l'ancienne Mésopotamie.
Un sauvage , primitif, chef de meute , sème une peur que l'on devine terrible dans un petit bourg. Contraints, les villageois vont quérir de l'aide auprès de leur roi, Gilgamesh, qui leur octroi l'aide d'une de ces courtisanes, la belle et sensuelle Shamat la Joyeuse.
Par la magie des étoiles, des sens et du corps, Shamat séduira le jeune Enkidu. S'en suivra une danse des corps, des sens, de coup de langue, de sexe chaud et humide ... Car Shamat en savoir faire, devinera en Enkidu un nouveau roi et déliera son devenir.
Écris à la première personne, cette petite nouvelle s’inscrit dans la légende de Gilgamesh , roi qui abusa de son pouvoir et qui incita Aruru à créer à partir de l'argile son jumeau antagoniste afin de le canaliser.
A travers cette trame historique , les auteurs nous invitent à rencontrer la naissance d'Enkidu. Mais c'est là que s'arrête l'intérêt car la suite est une version porno-chic du comment Shamat arrivera à lever la hampe lourde d'Enkidu vers ces lèvres entrouvertes ; Un peu comme la version XXX du Caligula de 1979.
Christian Chavassieux manie le verve façon Cyrano de Bergerac du cul , ce qui nous donne une partie de jambe en l'air à la première personne, d'une trentaine de pages; et qui est, à mon sens , agréablement complétée et aérée par les dessins de Winfried Veit : expressif et brut.
L'ensemble est un petit récit sans prétention à 8€ , destiné principalement à la gente masculine, et qui accompagnera les trois éjaculât d'Enkidu; un plus grand exploit que ma propre personne à sa lecture à mon grand regret :p
Une petite nouvelle qui ne marquera pas les annales de la littérature, mais peut-être bien votre pantalon.
La Joyeuse de Christian Chavassieux (dessin de Winfried Veit)
http://lerealgar-editions.fr/portfolio/la-joyeuse/
Editeur : Le Réalgar
ISBN : 979-10-91365-09-3
mardi, janvier 30, 2018
American Gods de Neil Gaiman
janvier 30, 2018
Smith
Biberonné a la culture anglo-saxonne, le nom de Niel Gaiman ne m’était pas inconnu.
Sûrement motivé par le titre pompeux de American Gods, sa couverture genre Super-Héros, et venant de terminer de visionner le film “Stardust” du même auteur, je me disais qu’il était temps de découvrir qui se cachait derrière ce prénom, somme toute , commun.
Du coup je m’était préparé une pléthore de roman du dit auteur afin de m'envoyer une bonne orgie littéraire;
Tâche ma foie titanesque qui m’a largement fait déchanté quand j’ai pu constater que la liste frôlait facilement les 1 mètres 50.
Sans foi ni loi, m'attelant tel un poney à la tâche (de cheval) , je fus bien vite mari vu la taille de l'engin: 600 pages... c'est une grosse brique.
Sûrement motivé par le titre pompeux de American Gods, sa couverture genre Super-Héros, et venant de terminer de visionner le film “Stardust” du même auteur, je me disais qu’il était temps de découvrir qui se cachait derrière ce prénom, somme toute , commun.
Du coup je m’était préparé une pléthore de roman du dit auteur afin de m'envoyer une bonne orgie littéraire;
Tâche ma foie titanesque qui m’a largement fait déchanté quand j’ai pu constater que la liste frôlait facilement les 1 mètres 50.
Sans foi ni loi, m'attelant tel un poney à la tâche (de cheval) , je fus bien vite mari vu la taille de l'engin: 600 pages... c'est une grosse brique.
Et c’est à brûle pourpoint que je vous balance mon avis sur ce bouquin à connotation divinement jazzy et nostalgique. Préparez-vous pour du sang, des tripes et des boyaux, c’est parti pour le pitch.
Usa, de nos jours.Ombre , est un ex-taulard sortant de prison et surtout prêt a se reconstruire. Sauf qu'il n'y a pas de future pour lui, sa femme est “morte”, son meilleur pote aussi, il n’a pas de job … bref c’est la totale loose.
Mais coup de bol, il va croiser le chemin de Voyageur, un mystérieux personnage aux allures abrupte et charismatique. Et c'est là que tout va déraper.
Bon an mal an, Ombre va devenir son homme à tout faire le temps que son patron puisse régler une affaire de la plus grande importance.
Petit à petit Ombre va découvrir que Voyageur et ces copains ne sont pas comme vous et moi. Et si toutes ces personnes étaient des dieux ? Et si cette fameuse affaire à résoudre était la préparation d’un affrontement entre de nouveaux dieux et les anciens dieux mené par Odin himself. Et si Laura, la femme d’Ombre n’était pas si morte que ça et qu’Ombre avait la possibilité de la faire revenir ?
Un tour de passe passe, une petite escroquerie et nous voila embrigadé dans un road-trip à travers les Amérique et sa culture bariolée;
Aucun doute, ce Neil Gainam sait écrire, il ne faut pas le nier; et il n’est évidement pas à son coup d’essai puisqu’il sévit dans le monde de la littérature fantastique , du comics américain où même en tant que scénariste pour le petit et grand écran. Je vous recommande d’ailleurs, si ce n’est déjà fait, l’excellent Good Omens (De bon présages en VF) écrit en collaboration avec Terry Prattchet , encore un écrivain talentueux et de renommée
Mais voilà, malgré son prix Hugo 2002, le récit est un peu mou et sent la mouffette mouillée.
Sous couvert d’un scénario un peu originale, de la rencontre de plusieurs divinités réincarnées et d’une petite gué-guerre, on nous balade a travers les Amérique avec ces contrée indienne, son Las Vegas, son sable chaud et ces coins pittoresques , à la recherche de quelques dieux qui voudraient bien tâter du bâton et gonfler les rangs d'Odin avant l’affrontement finale … sauf que voilà, ils n’en ont pas grand chose à faire, limite ça les gonfles graves … et le lecteur le vie un peu comme cela aussi.
Sous couvert d’un scénario un peu originale, de la rencontre de plusieurs divinités réincarnées et d’une petite gué-guerre, on nous balade a travers les Amérique avec ces contrée indienne, son Las Vegas, son sable chaud et ces coins pittoresques , à la recherche de quelques dieux qui voudraient bien tâter du bâton et gonfler les rangs d'Odin avant l’affrontement finale … sauf que voilà, ils n’en ont pas grand chose à faire, limite ça les gonfles graves … et le lecteur le vie un peu comme cela aussi.
N. Gaiman à beau batailler en nous y rajoutant des références musicales, des intrigues parallèles qui accompagneront le récit, mais l’ensemble nous déverse un rythme lent à force de vouloir donner trop de relief, assourdissant le récit.
L'on se doute d'ailleurs que l'auteur à surement fumé certains narcotiques pour certaines descriptions , lovée sous une couverture d’amertume.
L'on se doute d'ailleurs que l'auteur à surement fumé certains narcotiques pour certaines descriptions , lovée sous une couverture d’amertume.
Dommage car l’histoire aurait mérité un allègement de page facile , de plus de Mike Brant et d’un peu plus de légèreté,. Nonobstant c’est un roman sympa mais sans plus.
Une petite conclusion ? Un road-trip épicène mais intéressant, qui souffre de grosses longueurs , le tout sur une ambiance d’hallucinogène et qui m’a clairement laissé sur ma faim. Une sitcom sans grande envergure :p
Ne dis-t’on pas que les voies du seigneur sont impénétrables ?
American Gods de Niel Gaiman
American Gods de Niel Gaiman
Nombre de pages : ~610
Edition j'ai Lu , Collection Science Fiction
ISBN : 978-2-290088395
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