Sûrement motivé par le titre pompeux de American Gods, sa couverture genre Super-Héros, et venant de terminer de visionner le film “Stardust” du même auteur, je me disais qu’il était temps de découvrir qui se cachait derrière ce prénom, somme toute , commun.
Du coup je m’était préparé une pléthore de roman du dit auteur afin de m'envoyer une bonne orgie littéraire;
Tâche ma foie titanesque qui m’a largement fait déchanté quand j’ai pu constater que la liste frôlait facilement les 1 mètres 50.
Sans foi ni loi, m'attelant tel un poney à la tâche (de cheval) , je fus bien vite mari vu la taille de l'engin: 600 pages... c'est une grosse brique.
Usa, de nos jours.Ombre , est un ex-taulard sortant de prison et surtout prêt a se reconstruire. Sauf qu'il n'y a pas de future pour lui, sa femme est “morte”, son meilleur pote aussi, il n’a pas de job … bref c’est la totale loose.
Mais coup de bol, il va croiser le chemin de Voyageur, un mystérieux personnage aux allures abrupte et charismatique. Et c'est là que tout va déraper.
Bon an mal an, Ombre va devenir son homme à tout faire le temps que son patron puisse régler une affaire de la plus grande importance.
Petit à petit Ombre va découvrir que Voyageur et ces copains ne sont pas comme vous et moi. Et si toutes ces personnes étaient des dieux ? Et si cette fameuse affaire à résoudre était la préparation d’un affrontement entre de nouveaux dieux et les anciens dieux mené par Odin himself. Et si Laura, la femme d’Ombre n’était pas si morte que ça et qu’Ombre avait la possibilité de la faire revenir ?
Un tour de passe passe, une petite escroquerie et nous voila embrigadé dans un road-trip à travers les Amérique et sa culture bariolée;
Sous couvert d’un scénario un peu originale, de la rencontre de plusieurs divinités réincarnées et d’une petite gué-guerre, on nous balade a travers les Amérique avec ces contrée indienne, son Las Vegas, son sable chaud et ces coins pittoresques , à la recherche de quelques dieux qui voudraient bien tâter du bâton et gonfler les rangs d'Odin avant l’affrontement finale … sauf que voilà, ils n’en ont pas grand chose à faire, limite ça les gonfles graves … et le lecteur le vie un peu comme cela aussi.
L'on se doute d'ailleurs que l'auteur à surement fumé certains narcotiques pour certaines descriptions , lovée sous une couverture d’amertume.
American Gods de Niel Gaiman
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