vendredi, avril 17, 2026

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The Running Man : quand Stephen King nous rappelle que le futur est déjà bien pourriiiii

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Dans ce futur dystopique totalitaire et ultra-militarisé, la télé-réalité n’est plus un divertissement : c’est un vrai sport de combat, et le mensonge (soutenu par une armée de médias dopés à la propagande) règne en maître. Une énorme corporation contrôle absolument tout : infos manipulées, populations soumises, riches et pauvres confondus. Pendant que les élites regardent des remakes miteux des Kardashian, le peuple se nourrit de violence en direct… et nous aussi, d’ailleurs, pop-corn à la main. Oui, c’est aussi jouissif que cynique.
Et au milieu de ce chaos, on suit notre héros, obligé de survivre pour grappiller quelques deniers afin de sauver sa fille malade. Ambiance pos
ée.

Hier soir, on a regardé Running Man entre potes sur grand écran… et franchement, quel pied ! Ça bouge, ça explose, ça cogne, ça hurle, et malgré tout ce bordel assumé, on se surprend même à réfléchir entre deux gerbes de violence stylisée.

Running Man assume totalement son côté old school : couleurs flashy, rythme effréné, zéro filtre politiquement correct. Ici, ça court, ça tape, ça explose, ça se rebelle… et on adore ça. C’est brut, nerveux, jubilatoire.

Petit rappel : ce n’est PAS un remake de la version Schwarzy.
L’ancienne, réalisée par Starsky lui-même (Paul Michael Glaser), était une série B 80’s basique mais devenue culte avec le temps. On l’aime bien, mais elle n’a jamais fait rêver pour sa réalisation. Ici, on est bien plus proche du roman de Stephen King (Richard Bachman) : tension permanente, critique sociale lourde, manipulation médiatique crasse, militarisation de la société et mensonge généralisé. Bref : du King pur jus.

Le rythme ne baisse jamais, sauf peut-être sur la fin où on sent le “bon les gars, faut boucler, on n’a plus de pellicule”. Du coup, c’est un peu emballé trop vite… mais honnêtement, on s’en fout : le plaisir principal a déjà été englouti avec un sourire jusqu’aux oreilles.
Et évidemment, on a droit au petit clin d’œil à Arnold. Respect éternel.

Une course-poursuite qui vous emmènera bien loin… et qui ne vous lâche jamais.

En résumé : un vrai plaisir coupable, un film qui ne se prend pas la tête tout en te rappelant que le futur pourrait être aussi drôle que terrifiant. Si vous aimez l’action nerveuse, les couleurs qui piquent, le cynisme assumé et l’idée qu’on vit tous dans un mensonge géant… foncez.

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